Le chemin de Stevenson – La préparation

Le rendez-vous est pris, les vacances posées. Du 26 septembre au 9 octobre, je marcherai sur le Chemin de Stevenson, aussi connu sous le nom de GR70.

250 km environ, 12 jours de marche, Tout ça ne se fait pas sans préparation !
Il y a tout d’abord les dates à définir et les vacances à poser, l’équipement à préparer, la condition physique à remonter, le ravitaillement, ainsi que le transport aller et retour vers le départ et l’arrivée… Bref, une aventure avant l’aventure.

Le Chemin de Stevenson ?

 

L'itinéraire du GR70 - Chemin de Stevenson
L’itinéraire du GR70 – Chemin de Stevenson

Le chemin de Stevenson, comme son nom l’indique, suit les pas de l’écrivain Robert Louis Stevenson, qui en 1878, a entrepris le voyage, à pied et accompagné d’un âne, du Puy-en-Velay à Saint-Jean du Gard.
Le GR70 reprend donc ce circuit, jusqu’à Alès (plus pratique pour les accès aux transports modernes).

Ce circuit estimé à 12 jours de marche croisera le Velay, le Gévaudan, le Mont Lozère, ainsi que les Cévennes.

Quelle Saison ?

Les différents guides et sites recommandent les périodes fin mai / début juin et fin septembre / début octobre pour parcourir le chemin. En été il fait trop chaud. Pour ma part, j’ai choisi la fin septembre pour me lancer à l’aventure. Toutefois, Il y a un risque de précipitations dont il faudra tenir compte lors de la préparation de l’équipement.

Quel moyen de transport ?

Pour le trajet Nice – Le Puy-en-Velay, j’ai choisi le train. Pour environ 70 €, je serai en TGV de Nice à Lyon, puis deux différents TER pour atteindre le Puy-en-Velay via Saint-Étienne.
Pour le retour, ce n’est pas encore décidé, mais le train reste une option. (Alès, Nîmes, Marseille, et Nice)

Autonomie ou hébergement ?

Si le Chemin de Stevenson se prête particulièrement à la randonnée pédestre avec un âne, en autonomie comme Stevenson l’a vécu à son époque, pour ma part, ce sera un circuit pédestre en autonomie complète, sans âne ni hébergement.
Bien que le gîte ou le refuge restent possibles, je ne planifie que de bivouaquer sur ce circuit, excepté la veille du départ, au Puy-en-Velay.

Après avoir contacté le Parc des Cévennes, concernant mes interrogations relatives à l’utilisation de mon réchaud de bivouac dans les limites du parc, j’ai eu la réponse suivante :

"Les réchauds portatifs des bivouaqueurs non motorisés sont autorisés, à la condition qu'ils soient a plus de 200 mètres des bois, forêts, plantations et reboisements, dans le respect des arrêtés préfectoraux relatifs au feu."

La charte détaillée se trouve ici.

Ravitaillement

Le Chemin de Stevenson traverse au moins un village à chaque étape journalière. Les ravitaillements en boulangerie / charcuterie sont donc faciles, ainsi que le remplissage des gourdes.

Toutefois, un surplus d’eau est à prévoir, du fait du bivouac. Il est donc nécessaire d’en tenir compte dans la liste de l’équipement relatif à l’eau.

Inventaire

L’inventaire sera listé dans un article dédié sous peu. Il correspond à un parcours en autonomie complète, avec ravitaillement alimentaire dans les villages.

De la lecture et des sites

Un indispensable à avoir durant le voyage, le topoguide du chemin de Stevenson.

Le site de l’association Sur le chemin de Stevenson, idéal pour s’aider à préparer sa randonnée.

Le tracé du chemin de Stevenson

7 réflexions sur « Le chemin de Stevenson – La préparation »

      1. Oui je me doute bien comme maintenant beaucoup de GR. Je sais que dans le parc de Cévennes, j’y habite, il est toléré de bivouaquer à 50 métres de par et d’autre du GR avec des heures d’installation limité mais c’est possible donc. On va le faire à 2 mais on veut marcher le max dans la journée car limité dans la disponibilité.
        Merci pour la réponse

      2. Bonjour,

        Lorsque vous dites que c’est compliqué, qu’entendez vous par là ?
        Vous n’avez pas toujours trouvé de la place ou vous vous êtes fait déloger ?

        J’envisage de faire le chemin fin août avec ma tente et mon réchaud.

        Petite question subsidiaire, le chemin est-il très fréquenté (même si je pense que pour vous, fin septembre cela devait être plutôt tranquille.

        D’avance merci

        1. Bonjour Nicolas, c’est compliqué de bivouaquer dans la nature simplement parce que de la nature sauvage il y en a très peu en France et en particulier sur ce sentier. On y arrive quand même mais le sentier est quand même bien plus adapté aux étapes en gîte. Je n’ai eu aucun soucis je ne me suis pas fait déloger mais j’ai eu des difficultés à plusieurs reprises pour trouver un emplacement tranquille et isolé pour planter ma tente. Lors de mon parcours, il n’y avait plus personne, j’ai croisé / partagé le sentier avec une quinzaine de randonneurs. En pleine saison c’est nettement plus chargé oui

  1. Bonjour et merci pour ces infos.
    Que pensez vous de faire ce treck ( début aout ) en autonomie avec seulement un hamac+Tarp ?
    Est ce assez facile de trouver au moins 2 arbres pour poser son hamac ?
    Merci

    1. Bonjour Franch,
      C’est pas le parcours le plus facile pour le bivouac, les espaces sauvages se faisant rares. Toutefois, il ne devrait pas y avoir de problème pour un hamac, particulièrement dans les Cévennes, qui sont très boisées

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